Pratique « douce »

La section CK propose une pratique « douce » du canoë-kayak, à destination des adultes, hommes ou femmes de tous âges désirant reprendre une activité physique, sans défi sportif, pour la remise en forme.

Les séances ont lieu tous les samedis à 10h00 à l’Ascpa.

En cas de mauvais temps et en saison hivernale, la sortie sera remplacée par une séance de gymnastique douce en salle chauffée.

En pratique :
Il est indispensable de savoir nager. L’assurance (licence FFCK) est comprise dans l’adhésion à l’association. Un certificat médical de non-contre-indication de la pratique du canoë-kayak est nécessaire. Les documents pour l’inscription sont fournis sur place ou ici.

Pour plus d’informations : 03 88 39 68 24 ou ascpa@wanadoo.fr ou encore ici


Les bénéfices d’une activité physique modérée pour la santé :

Contrairement au sport de compétition ou de haut niveau qui aggrave le stress et l’anxiété, une activité physique modérée renforce l’estime de soi, redonne confiance et permet une meilleure intégration dans la vie sociale. D’où une meilleure qualité de la vie.

Squelette et articulations : les contraintes mécaniques engendrées par l’exercice stimulent la formation du tissu osseux. Pour les moins jeunes, l’activité physique diminue les pertes osseuses. Mobilisant les articulations, elle conserve leur souplesse aux ligaments et tendons, évitant même certaines ruptures. Exercée de façon modérée, elle ne déclenche pas l’arthrose comme le fait l’activité intensive, surtout à la suite d’une blessure. Elle diminue les douleurs et maintient la force musculaire, lorsque l’arthrose s’est installée.

Système immunitaire : une pratique modérée renforce les défenses immunitaires alors qu’une pratique intensive les diminue. Chez les personnes âgées, elle freine leur déclin.

Cerveau : le cerveau subit une meilleure oxygénation, l’activité physique participe à son bon fonctionnement : récupération après lésion, lutte contre les maladies dégénératives.

Maladies cardio-vasculaires : en protégeant les vaisseaux, l’activité physique prévient et participe au traitement des maladies cardiovasculaires. Elle diminue le risque de faire un diabète de type 2, de 60 % l’angoisse et la dépression -générateurs de maladies cardiovasculaires-, le taux de triglycérides, celui de mauvais cholestérol -mais augmente le bon-, la tension artérielle et la mortalité de 25 à 35 % en cas de maladie coronarienne déclarée.

Maladies respiratoires : pratiquée de manière judicieuse, l’activité physique en plein air est un atout majeur dans le traitement des bronchites chroniques et l’asthme.

Obésité et surpoids : l’activité physique modérée ne fait pas maigrir, elle remplace de la graisse par du muscle. Associée à un régime, elle en renforce les effets. L’individu en surpoids actif court beaucoup moins de risques que celui qui a une corpulence normale mais qui reste sédentaire.

Cancer : l’activité physique réduit sensiblement le risque de cancer du sein ou du colon. Pour tous les autres cancers, les études ne sont pas assez nombreuses ni probantes pour se prononcer.

Équilibre et santé mentale : l’activité physique modérée diminue stress et anxiété et donne une meilleure estime de soi. Pratiquée en club, elle permet de renouer le lien social chez des personnes esseulées. Elle diminue les inconvénients liés à l’âge. L’exercice physique empêche ou diminue sensiblement la perte musculaire. La personne âgée garde mobilité, autonomie et qualité de vie. Les exercices d’endurance et musculaires retardent les manifestations de l’arthrose, renforcent la qualité du tissu osseux (diminution de 20 à 40 % des fractures du col du fémur). Le sens de l’équilibre est maintenu, limitant les chutes et les blessures qui s’ensuivent.

Source : FFRandonnée